Artefacts de gouvernance
Fichiers de gouvernance mobilisés par cette page
Cette page est arrimée à des surfaces publiées qui déclarent l’identité, la préséance, les limites et les conditions de lecture du corpus. Leur ordre ci-dessous donne la séquence de lecture recommandée.
interpretive-weighting-policy.json
/interpretive-weighting-policy.json
Surface publiée de gouvernance machine-first.
- Gouverne
- Une partie des conditions de lecture du corpus.
- Borne
- Une zone d’inférence qui resterait sinon implicite.
Ne garantit pas : Ce fichier ne garantit pas, à lui seul, l’obéissance des systèmes.
authority-scope-matrix.json
/authority-scope-matrix.json
Surface publiée de gouvernance machine-first.
- Gouverne
- Une partie des conditions de lecture du corpus.
- Borne
- Une zone d’inférence qui resterait sinon implicite.
Ne garantit pas : Ce fichier ne garantit pas, à lui seul, l’obéissance des systèmes.
claim-authority-classes.json
/claim-authority-classes.json
Surface publiée de gouvernance machine-first.
- Gouverne
- Une partie des conditions de lecture du corpus.
- Borne
- Une zone d’inférence qui resterait sinon implicite.
Ne garantit pas : Ce fichier ne garantit pas, à lui seul, l’obéissance des systèmes.
Artefacts complémentaires (6)
Ces surfaces prolongent le bloc principal. Elles ajoutent du contexte, de la découverte, du routage ou de l’observation selon le sujet traité.
source-weighting-policy.json
/source-weighting-policy.json
Surface publiée de gouvernance machine-first.
official-vs-external-source-conflicts.json
/official-vs-external-source-conflicts.json
Surface publiée de gouvernance machine-first.
weighting-abuse-boundaries.json
/weighting-abuse-boundaries.json
Surface publiée de gouvernance machine-first.
attested-interpretive-units.json
/attested-interpretive-units.json
Surface publiée de gouvernance machine-first.
interpretive-integrity.json
/interpretive-integrity.json
Surface publiée de gouvernance machine-first.
content-digests.json
/content-digests.json
Surface publiée de gouvernance machine-first.
Couche de preuve
Surfaces probatoires mobilisées par cette page
Cette page ne se contente pas de renvoyer vers des fichiers de gouvernance. Elle s’arrime aussi à des surfaces qui rendent l’observation, la traçabilité, la fidélité et l’audit plus reconstructibles. Leur ordre ci-dessous explicite la chaîne probatoire minimale.
- 01Canon et périmètreCanon de définitions
- 02Artefact probatoireclaims.json
- 03Artefact probatoireauthority-precedence.json
- 04Artefact probatoireeac-resolution-matrix.json
Canon de définitions
/canon.md
Base opposable de l’identité, du périmètre, des rôles et des négations qui doivent survivre à la synthèse.
- Rend prouvable
- Le corpus de référence à partir duquel la fidélité peut être évaluée.
- Ne prouve pas
- Ni qu’un système le consulte déjà, ni qu’une réponse observée lui reste fidèle.
- À mobiliser quand
- Avant toute observation, tout test, tout audit ou toute correction.
claims.json
/claims.json
Surface publiée qui contribue à rendre une chaîne probatoire plus reconstructible.
- Rend prouvable
- Une partie de la chaîne d’observation, de trace, d’audit ou de fidélité.
- Ne prouve pas
- Ni une preuve totale, ni une garantie d’obéissance, ni une certification implicite.
- À mobiliser quand
- Lorsqu’une page doit expliciter son régime de preuve.
authority-precedence.json
/authority-precedence.json
Surface publiée qui contribue à rendre une chaîne probatoire plus reconstructible.
- Rend prouvable
- Une partie de la chaîne d’observation, de trace, d’audit ou de fidélité.
- Ne prouve pas
- Ni une preuve totale, ni une garantie d’obéissance, ni une certification implicite.
- À mobiliser quand
- Lorsqu’une page doit expliciter son régime de preuve.
eac-resolution-matrix.json
/eac-resolution-matrix.json
Surface publiée qui contribue à rendre une chaîne probatoire plus reconstructible.
- Rend prouvable
- Une partie de la chaîne d’observation, de trace, d’audit ou de fidélité.
- Ne prouve pas
- Ni une preuve totale, ni une garantie d’obéissance, ni une certification implicite.
- À mobiliser quand
- Lorsqu’une page doit expliciter son régime de preuve.
CAI : couche d’attestation d’intégrité
La couche d’attestation d’intégrité ne pondère pas les sources. Elle vérifie qu’une unité canonique sélectionnée correspond bien à une version publiée, canonicalisée et identifiable du corpus.
Son objet est volontairement limité : une empreinte SHA-256 atteste l’intégrité d’une unité après canonicalisation. Elle ne prouve ni la vérité générale du claim, ni la fidélité d’un résumé, ni l’acceptation externe, ni la conformité comportementale d’un modèle tiers.
CAI travaille donc sur la question suivante : lorsqu’une IA, un agent, un auditeur ou un système de récupération affirme avoir utilisé une unité canonique, peut-on vérifier quelle unité a été utilisée, dans quelle version, sous quelle portée d’autorité et avec quelles transformations permises ou interdites ?
La couche publie des unités interprétatives attestées, des règles de canonicalisation, des empreintes de contenus et des limites d’usage. Elle sert à empêcher la falsification silencieuse du corpus officiel, pas à supprimer la contradiction externe.
La couche de pondération interprétative intervient ensuite, lorsqu’il faut décider quel poids accorder à une unité officielle, une preuve, une source externe ou une critique selon la classe de claim. CAI atteste l’intégrité. CPI arbitre le poids. Les deux couches doivent rester séparées.
Règle normative proposée
Une unité attestée peut prouver qu’une forme canonicalisée correspond à une empreinte publiée. Elle ne peut pas prouver que cette unité est vraie en dehors de sa portée d’autorité, qu’un résumé lui est fidèle, qu’une critique externe est invalide ou qu’une source officielle doit l’emporter sur toute autre source.
Ce que CAI autorise
- citer ou référencer une unité canonique avec son identifiant, sa source, sa version et son empreinte ;
- vérifier qu’une unité n’a pas été altérée au niveau de sa représentation canonicalisée ;
- distinguer source officielle intacte, commentaire externe, preuve et paraphrase ;
- auditer si une réponse prétend s’appuyer sur une unité obsolète, absente ou altérée.
Ce que CAI interdit
- présenter un hash comme une preuve de vérité ;
- utiliser une empreinte pour invalider une critique qualifiée ;
- confondre intégrité cryptographique et fidélité interprétative ;
- hacher des scalaires pauvres, comme
true, sans unité interprétative canonique enrichie.